16mars
La semaine dernière, nous étions présents à Brest Métropole pour le lancement de l’Observatoire des odeurs, aux côtés des riverains, de la collectivité, du port de Brest et des industriels du territoire.
Cette première rencontre a été un moment riche d’échanges. Elle a permis de présenter le projet, ses objectifs, les différents intervenants ainsi que les étapes de sa mise en place.
Un projet participatif pour mieux comprendre les odeurs
Au programme de cette rencontre : comprendre concrètement le fonctionnement de l’observatoire et permettre aux participants de faire connaissance.
Les riverains volontaires auront un rôle clé dans ce dispositif. Ils seront formés pour devenir de véritables « Nez », capables d’objectiver les nuisances olfactives.
Comment ? Grâce à une formation au langage des Nez®, un vocabulaire commun permettant de décrire précisément les odeurs.
L’objectif est de passer d’expressions approximatives telles que « ça sent le soja » à une identification plus précise des signatures odorantes et des composés potentiellement responsables.
Lors de cette formation, les participants apprendront à reconnaître et qualifier différentes odeurs. Ils pourront ensuite signaler leurs observations sur une plateforme dédiée (Signal’Air) et les localiser sur une carte afin de mieux identifier les zones et les moments où les odeurs sont perçues.
Transformer les constats en actions
L’ambition de cet observatoire est claire : transformer les signalements et les constats en actions opérationnelles.
Les remontées des riverains via la plateforme Signal’Air permettront d’alimenter un dialogue constructif entre habitants, industriels et collectivité, afin d’identifier les sources potentielles et d’améliorer la gestion des nuisances.
Comme l’a exprimé le représentant de BUNGE lors de la rencontre :
« On sent Bunge, et c’est justement pour cela que nous sommes là. C’est important pour nous de participer à l’observatoire des odeurs, de faire de la pédagogie et d’expliquer ce qui va être mis en place. »
Un autre riverain a également partagé son enthousiasme :
« J’ai hâte de devenir Nez ! »
Un engagement collectif
À l’issue de la présentation, riverains, industriels et Brest Métropole ont officiellement signé pour rejoindre le projet. Les premières sessions de formation au langage des Nez débuteront dans les prochaines semaines.
Une initiative collaborative prometteuse pour mieux comprendre les odeurs du territoire et agir ensemble.
Affaire à suivre…




