Mes déplacements

Le secteur routier représente 13% des émissions de PM10 et 16% des émissions de PM2.5 en 2022 (Isea V6.1) il est donc primordial de réduire l’impact des émissions de ce secteur pour réduire l’impact sur notre santé.

Grâce aux progrès technologiques et aux normes européennes ou nationales, les émissions des véhicules ont fortement diminué au fil des générations.


Mais les particules ne proviennent pas uniquement des gaz d’échappement : l’usure des pneus, des freins et de la chaussée contribue également aux émissions de particules fines.


Pour améliorer durablement la qualité de l’air, le renouvellement du parc doit donc s’accompagner d’une réduction de l’usage individuel de la voiture et du développement des mobilités alternatives et du transport collectif.


Aller vers des véhicules plus récents et moins émissifs contribue à réduire les émissions de polluants atmosphériques, notamment les particules fines à l’échappement.

Pour en savoir plus, retrouvez les fiches actions mobilité, co-écrites avec les AASQA et l’ADEME

En pratiquant l’éco-conduite vous favoriser la fluidité du trafic.

En savoir plus sur l’éco-conduite

Le saviez-vous ?

Des pneus sous-gonflés, c’est du carburant en plus et une moins bonne tenue de route.

Le saviez-vous ?

10 km/h en moins permettent d’économiser jusqu’à 5 litres de carburant et de réduire de 12,5 % (soit 12 kg) les émissions de CO2 sur 500 km.

Le saviez-vous ?

La surconsommation de carburant des véhicules due à la climatisation peut atteindre 10 % sur route et 25 % en ville. Moins de climatisation, c’est 15 % de CO2 rejetés en moins sur 100 km.